God's Youth

c. 2008
 

Le bien et le mal absolus existent-ils ?
 
 
Chaque société a ses valeurs, ses règles. Au-delà des différentes cultures, y a-t-il des "normes" auxquelles chacun et chacune pourraient donner son assentiment ? Ou bien les valeurs morales sont-elles subjectives ?

         

 

 

Un étudiant en philosophie ayant rédigé un rapport pour démontrer qu'il n'existe aucun principe moral objectif (ou absolu), a vécu l'expérience suivante : alors que son travail, rédigé avec soin, aurait mérité une note de 16 ou 18, il se vit attribué un 2, le professeur ayant ajouté la mention : « Je n'aime pas les couvertures bleues ». Fou de rage, l'étudiant alla trouver le professeur. Celui-ci lui demanda « Vous êtes bien celui qui m'a démontré qu'il n'y a aucune valeur morale objective ? Eh bien, je n'aime pas les couvertures bleues. Vous avez 2 ! »

 

Bien, Mal : opinions ou absolus ?

 

 Tout comme cet étudiant, certains disent que les valeurs morales sont subjectives (la notion de bien et de mal) ; cependant, dans leur comportement, sans même s'en rendre compte, ils se réfèrent à des absolus. Survienne par exemple une injustice et leur sang ne fait qu'un tour ! La philosophie n'est rien –fût-elle brillante et séduisante au niveau intellectuelle- si elle n'est pas ancrée dans la réalité. Ce qu'on entend par bien et mal donne le cadre des valeurs de la société.

Dire que tout principe moral est subjectif, c'est dire que les jugements moraux se réduisent aux goûts personnels de chacun. C'est dire que la morale ne s'applique pas à la question du bien et du mal. Alors par exemple, nous n'aurons aucun droit de penser que le viol et la pédophilie sont mal ; l'enjeu ne sera pas différent que lorsqu'on dit qu'il vaut mieux un restaurant français plutôt qu'un Mac Do. L'étudiant mal noté n'aura aucun droit de ressentir cela comme une injustice. Nous n'aurons aucun droit de dire qu'il est mal de torturer un bébé. Si quelqu'un nous vole notre portable ou nous agresse dans la rue, nous n'aurons aucune raison de nous en plaindre. Pourtant, au fond de nous, nous ressentons bien que chacune de ces actions est injuste, mauvaise, faisant du tort.

Au contraire, dire que la moralité est objective revient à dire que la vérité des jugements moraux ne dépend pas de l'attitude, de l'opinion ni de la croyance d'un individu ou d'un groupe. C'est dire qu'au-delà des variations culturelles ou générationnelles, il y a des actes objectivement bons et d'autres objectivement mauvais. Le philosophe latin Cicéron disait : « Seul un fou pourrait soutenir que la distinction entre l'honorable et le déshonorant, entre la vertu et le vice, n'est qu'une affaire d'opinion»(1).

 

Le bien et le mal absolus existent-t-ils ?

 
Comment des principes absolus peuvent-ils exister ? D'où nous viennent-ils ? Qu'est-ce qui les rend objectifs et obligatoires ? Qu'est-ce qui fait qu'ils engagent même ceux qui ne les partagent pas ?

Le philosophe Ludwig Wittgenstein a écrit « L'éthique, si éthique il y a, est surnaturelle... »(2). En d'autres termes, pour qu'il existe des absolus moraux, il faut que les hommes les tiennent d'une réalité transcendant l'humanité. L'éthicien athée Richard Taylor l'exprime en ces termes : « dire que quelque chose est mal parce que (...) Dieu l'interdit est (...) parfaitement compréhensible pour quiconque croit en un Dieu qui dicte sa loi. Mais dire que quelque chose est mal (...) même si aucun Dieu n'existe pour l'interdire, c'est incompréhensible (...) » et plus loin « Le concept d'obligation morale (est) impossible à saisir sans celui de Dieu. Les paroles demeurent, mais elles ont perdu leur sens »(3).

Attention, je ne dis pas qu'il est impossible à l'athée d'être moral ; mais je dis que si Dieu n'existe pas, il n'y a pas de principes moraux obligatoires. Quelqu'un qui ne croit pas en Dieu peut tout à fait faire le bien, aimer ses enfants... Ce n'est pas l'absence de croyance en Dieu dont nous parlons là, mais de l'absence de Dieu. Si Dieu n'existe pas, alors l'athée qui prône le respect de l'être humain et qui s'attend à ce que cette valeur soit partagée par tous n'a aucune base pour le faire. Il est bon qu'il le fasse mais penser que cette valeur devrait être partagée avec d'autres n'est pas cohérent avec son athéisme. Au nom de quoi peut-il justifier ses valeurs ?

En conclusion, revenons à ce que nous notions plus haut : que l'on soit croyant ou non, notre capacité à ressentir comme injustes non seulement les torts qui nous sont faits mais aussi ceux qui sont faits à autrui, témoigne de notre adhésion (parfois inconsciente) à certaines valeurs de base. Et pour ces quelques valeurs-là, par nos réactions, il apparaît que nous croyons qu'elles devraient être partagées par tous. Ces valeurs, objectives, nous ont été communiquées par Dieu dans la Bible. C'est pourquoi je vous invite à poursuivre votre lecture en consultant les dix commandements, commandements que Jésus-Christ a résumés par "aimer Dieu et aimer son prochain comme soi-même"...

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Je connais mes brebis, et elles me connaissent,
comme le Père me connaît et comme je connais le Père; et je donne ma vie pour mes brebis.
Jean 10: 14 - 15
Après cela, je répandrai mon esprit sur toute chair; Vos fils et vos filles prophétiseront, Vos vieillards auront des songes, Et vos jeunes gens des visions.
Même sur les serviteurs et sur les servantes, Dans ces jours-là, je répandrai mon esprit.
Joël 2: 28 - 29
Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi.
Apocalypse 3: 20
Cependant, ce sont nos souffrances qu'il a portées, C'est de nos douleurs qu'il s'est chargé; Et nous l'avons considéré comme puni, Frappé de Dieu, et humilié.
Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.
Esaïe 53: 4 - 5
 
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